L'autre façon d'être un con

COMMENT RECONNAÎTRE UN CON ?

Le mot « con » appartient à la langue française et à elle seule. Aucune langue étrangère ne peut se flatter de posséder un mot tout à fait équivalent au mot « con ». Cette carence grammaticale est d'autant plus surprenante que, nous le savons depuis toujours, les étrangers sont TOUS des cons.


Y A-T-IL DES TÊTES DE CONS ?

Bien sûr. Retournez-vous. Si vous êtes seul, un simple miroir de poche fera l'affaire ( c'est le cas de notre ami qui est en foto dans cette article). Si vous ne possédez pas de miroir de poche, allez dans n'importe quelle administration. Quand le préposé vous demandera de rem plir le formulaire C 1 12, alinéa 18, déclamez- lui trois vers de Verlaine. Observez-le bien : il exprime sous son front bas une sourde consternation : il a l'air con.

Est-ce à dire que tous les préposés des guichets administratifs sont des cons ? Non.

Ah, si, finalement.


EXISTE-T-IL DES SIGNES EXTÉRIEURS DE CONNERIE ?

Certes, oui. On peut reconnaître un con rien qu'à sa façon de s'habiller. La caracté ristique vestimentaire du con consiste en un besoin irrésistible de s'habiller comme tout le monde. Faites le test suivant : mettez dix personnes dans une pièce. Observez bien ces dix personnes. Sur ces dix personnes, il y en a au moins une qui est habillée comme les neuf autres : c'est un con. C'est scientifique. Quand quarante . personnes s'habillent comme un con c'est l'ACADEMIE FRANÇAISE. Quand mille personnes s'habillent comme un con, c'est l'ARMÉE FRANÇAISE.


PEUT-ON RECONNAÎTRE UN CON À SA DÉMARCHE?

Oui, la démarche d'un con est très caracté ristique, quoique fort difficile à décrire par le seul moyen du vocabulaire. On peut, cependant, en un mot, si l'on veut bien excuser le manque de rigueur scientifique de l'expression, décrire la démarche caracté ristique du con en disant que QUAND IL PART ON DIRAIT QU'IL REVIENT.

Et les cons infirmes direz-vous ? Eh bien... ils vont à Lourdes.


QUELLES DIFFÉRENCES Y A-T-IL ENTRE UN IMBÉCILE ET UN CON ?

Il existe une différence essentielle entre l'imbécile et le con, qui tient en une seule formule d'une grande simplicité : L'IMBECILE LIT « FRANCE-DIMANCHE », LE CON ECRIT « ICI-PARIS ».


LES CONS ONT-ILS BON MORAL ?

Oui. Ils sont très contents de l'évolution de la situation internationale. Les cons aiment rire. On en rencontre souvent dans les sous- bois, car ils adorent les plaiàanteries de derrière les fagots. L'optimisme du con fait plaisir à voir. Par exemple, les cons croient VRAIMENT que si la chemise de Paul est plus blanche que la chemise de Jacques, c'est grâce à PERSIL ANTI-REDÉPOSI TION. Par ailleurs, les cons, après rasage, s'aspergent avec BRUTE DE LA JUNGLE, POUR NOU'S LES HOMMES. BRUTE DE LA JUNGLE. L'AUTRE FAÇON D'ÊTRE UN CON.


COMMENT VIVENT LES CONS ?

L'hiver, les cons se massent sur des gra dins et Crient : « Allez les Verts ! » Le fait de se tasser sur des gradins en criant « Allez les Verts ! » est un signe irréfutable de Connerie. D'autant que cette année, à mon avis, c'est Nantes qui va gagner.

L'été, les cons foncent têtes baissées vers les plages où ils aiment à s'agglutiner pour ne pas perdre une miette de la chaleureuse promiscuité immobilière de la ville. Ils for ment ainsi un conglomérat de fourmis, ténu et continu, de Calais à Hendaye et de Port- Vendres à Nice. D'où l'expression : « Etre un peu con SUR LES BORDS ».

Au printemps, les cons ne vont pas « CHEZ » le coiffeur, ils vont « A » Lourdes.

A l'automne, les cons reviennent de Lour des, sauf ceux qui se sont noyés en s'appro chant trop près du Manneken Pis.


LES CONS MILITAIRES SONT-ILS PLUS DANGEREUX QUE LES AUTRES ?

Affirmatif. Ils sont féroces et poussent des cris de bête. Entendez-vous dans nos campa gnes MUGIR ces féroces soldats ? Oui ? C'est des cons !


LES ENFANTS PEUVENT-ILS ÊTRE CONS ?

Oui. Pas les miens : ils sont à l'école libre. Mais cela peut arriver. J'ai personnellement observé, lors d'une visite à l'Hôpital des Enfants malades de Paris, deux enfants paralysés des deux jambes se moquer gras- sement d'un autre enfant prisonnier d'un poumon d'acier : « Y peut pas bouger la tête-euh ! Lalalalère-euh ! »...

La relève de la connerie est donc assurée.


Y A-T-IL DES CONS CÉLÈBRES ?

Oh oui ! Hélas, la liste en est beaucoup trop longue. Je citerai celui qui, à mon humble avis, est le roi des cons. J'ai nommé le célèbre mathématicien Euclide qui affirme sans rire, je cite : « La ligne droite est le plus court chemin d'un point à un autre. » Quelle connerie ! Chacuns sait en effet que la ligne droite NE PEUT ETRE le plus court chemin d'un point à un autre. SAUF, évidemment, si les deux points sont bien en face l'un de l'autre

# Posté le vendredi 18 août 2006 16:47

Modifié le mercredi 13 septembre 2006 14:19

Essai Philosophico-réthorique sur la nature et l'essence de l'Intelligence

Essai Philosophico-réthorique sur la nature et l'essence de l'Intelligence
D'après un article de Pierre Desproges


Qu'est-ce que l'intelligence ?

La grande différence entre l'homme et la bête, c'est l'intelligence. Comme le rire, l'in telligence est le propre de l'homme, et beau coup plus rarement de la femme, mais c'est de moindre importance car la femme, pour peu qu'elle soit belle, n'a guère besoin d'être intelligente. Pour peu qu'elle soit moche, elle a encore moins besoin d'être intelli gente.

A ce propos, je citerai le mot admirable de Louis XIV, à la veille de son mariage avec l'infante d'Espagne.

« Sire, dit Marie-Thérèse, ne souffrez-vous point que l'on vous donne pour épouse si pauvrette damoiselle? Car point jolie ne suis, et point non plus ne brille par l'esprit.
- Madame, répondit Louis, c'est très bien ainsi. Car s'il y a un truc qui ne va pas avec le boudin, c'est bien la cervelle. »

Donc, l'intelligence distingue l'homme de la bête. Pour s'en con,,aincre, livrons-nous à une petite expérience fort simple. PrenoTis un homme que nous appellerons Albert. (S'il ne vient pas lorsque nous l'appelons Albert, appelons-le René ou Sigismond, ça n'a abso lument aucune espèce d'importance. Person nellement, je m'en fous complètement.) Je disais : « Prenons un homme que nous appellerons Albert » par pure convention. D'ailleurs, je n'avais même pas terminé ma phrase. Je voulais dire : « Prenons un homme que nous appellerons Albert et un chien que nous appellerons Kiki. » (Ce sont juste des appellations arbitraires que je choisissais au hasard pour aider à la com préhension de cette expérience.) Bien. Pre nons un homme que... (Si vous préférez appeler le chien Albert et l'homme Kiki, je m'en fous, vous pouvez pas savoir à quel point. Simplement... c'est ridicule. Aucun chien ne s'appelle Albert. Aucun homme ne s'appelle Kiki. Seuls les chiens et les femmes s'appellent Kiki. Kiki Caron, par exemple.) Bon. Prenons un homme... (Je sais bien que Kiki Caron c'est un nom qui n'évoque plus rien aux moins de soixante ans. C'était une nageuse. Pas dans l'équipe est-allemande. Une femme.) Bon, trêve de digressions oiseu ses. Revenons à l'intelligence, car je sens qu'on s'en écarte.

Donc, soit un homme qui répond au nom d'Albert... (S'il ne répond pas au nom d'Al bert, ne nous affolons pas, c'est peut-être qu'il est sourd. Pardon. Qu'il est malenten dant. Je ne voudrais surtout pas vexer les aveugles qui nous lisent par milliers.)

Donc, soit un homme qui répond au nom d'Albert et un chien qui répond au nom de Kiki. Pour démontrer que l'homme est beau coup plus intelligent que le chien, il nous suffira de les conduire tous les deux au front à Verdun alors que le combat fait rage et que les obus font des trous dans les jeunes gens qui poussent des petits cris désespérés en ramassant leurs intestins dans la boue des tranchées.

Au moment où le capitaine crie: « A l'assaut les p'tits gars ! », lâchons simul tanément l'homme qui répond au nom d'Albert et le chien qui répond au nom de Kiki. Qu'observons-nous ?

Alors que le chien file se planquer dans le sous-bois, l'homme court se faire éventrer en criant : « Mort aux Boches ! »

N'est-ce pas la preuve que l'homme est plus intelligent que le chien ?

Comme l'échelle de monsieur Richter ou le thermomètre de monsieur Centigrade, l'intelligence de l'homme peut se situer à plusieurs degrés. Au degré le plus haut se situe l'intellectuel qui est un être d'excep tion : « intellectuel » vient du latin « intel », qui veut dire « tout le monde » et « ectuelus », qui veut dire « je ne suis pas ». Donc : « intellectuel » signifie littéralement « je ne suis pas comme tout << le monde ».

En effet, l'intellectuel est un être d'excep tion qui passe son temps à penser et à réfléchir à la place des autres.

Comment reconnaître un intellectuel?
Extérieurement, l'intellectuel porte une salopette avec des bretelles quand il va manger une salade au crabe à la Coupole. A première vue, on pourrait penser que l'intel lectuel s'habille ainsi pour se moquer des ouvriers. C'est faux; généralement, il n'a jamais vu d'ouvrier d'assez près pour savoir comment ça s'habille. Au reste, comme disait Bagnol et Fargeon : « On ne doit pas juger les gens sur leur mine. L'habit ne fait pas le moine. Soulevez la soutane du pape, vous serez surpris. »

Bien qu'il n'ait jamais vu d'ouvrier (il n'y- en a pratiquement pas à la Coupole), l'intel lectuel écrit des choses pleines d'idées géné reuses et de substantifs abscons sur la condi tion ouvrière, puis il résout la crise au San Salvador dans un article pour un journal de cadres, puis il s'interroge sur les responsabi lités de l'Occident dans la malnutrition du Tiers-Monde, puis il reprend une deuxième salade au crabe, puis il va revoir pour la septième fois la Veuve joyeuse de Lubitsch dans la version anglophone, parce que le travail du second assistant machino lui sem ble plus fouillé que dans la version franco phone où, d'autre part, Maurice Chevalier s'exprime en français, langue extrêmement vulgaire. (Pour un intellectuel, une langue vulgaire c'est une langue qu'on comprend.)

Au plus bas degré de l'intelligence, il y a l'imbécile, c'est-à-dire tout le monde, c'est- à-dire vous et moi. Surtout vous. Moi, je ne peux pas être vraiment un imbécile, car je suis un être différent. C'est marqué dans mon journal : « Après chaque rasage, utili sez BRUT de Mèmène, l'after-shave au céleri rave. Vous serez un être différent. »

Nous sommes ainsi des milliers en France à être des êtres différents. Il ne faut pas nous confondre avec les imbéciles qu'on recon- naît aisément : les imbéciles ne se mettent rien sur la figure après chaque rasage, et, d'autre part, leur chemise est moins blanche que la chemise de mon frere. Mais il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d'entraînement, on peut arriver à en faire des militaires.

# Posté le vendredi 18 août 2006 06:25

Un majors d'homme

Un majors d'homme
Je sait pas ce que vous en pensser mais moi je pensse on aurais tous besoin d'un major d'homme chez soi...moi je prend Nines de la serie la nounou d'enfer se majors me fait trop délirer...

# Posté le jeudi 13 juillet 2006 03:41

...

...
Je t'ai connu
Puis je t'ai perdu
Je ne peux te retrouver
Car toi seul la décidé.
J'aurais voulu mourir
Pour ne pas te souffrir.
Jamais te rencontrer
Pour que tu ne m'est pas quitté.
Jamais m'attacher
Pour ne pas pleurer.
J'aurais dû me protéger
Et rester cachée.
Je t'ai fait confiance
De la est la souffrance.
J'ai voulu te croire
Mais tu a épuisé mes espoirs.
Peut être ne vais-je jamais te revoir
Mais personne ne pourras te valoir.
Maintenant j'ai peur du futur
Car la séparation fut trop dur.
Je souffrirai 1000morts
Pour une seule fois encore.
Je quitte la réalité
En essayant de ne plus y penser.
Mais je sais que jamais
Je ne pourrais t'oublier.
Je t'ai gravé dans ma chair
Comme j'aimerais revenir en arrière.
Je m'arrache à mon c½ur,
Je ne te souhaite que le bonheur
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# Posté le dimanche 09 juillet 2006 05:36

Un petit questionaire

Un petit questionaire
Voila un petit tes sympa
[url]http://www.test-sexy.com/lacroix13

# Posté le jeudi 06 juillet 2006 15:46

Modifié le samedi 08 juillet 2006 03:29